Bande Originale

Rob Sheffield

Traduit de l'anglais (États-Unis) par Fabrice Pointeau

« Aucun critique rock, mort ou vivant, américain ou non, n’a jamais écrit sur la musique de façon aussi évocatrice et poétique. Bande originale est le plus joyeux, le plus triste, le plus grand livre sur le rock que j’aie jamais lu. » Chuck Klosterman

La « bande originale » d’une poignante histoire d’amour

Années 90. Pearl Jam, Pavement, Nirvana, R.E.M., Beck et Björk imposent leur ton nouveau à une culture américaine en pleine mutation. C’est aussi l’époque où, sur quelques notes de Radio City de Big Star, Rob Sheffield, un grand timide passionné de musique, rencontre Renée, une furie punk des Appalaches. Deux êtres que tout oppose, et qui n’ont aucun point commun, hormis la musique. C’est elle, en effet, qui les réunit, et c’est elle qui va rythmer leur histoire d’amour, devenir leur paysage intime. C’est encore elle qui aidera Rob à surmonter la disparition brutale de Renée. Rob Sheffield nous raconte cette histoire d’amour trop vite interrompue à partir de sa « bande originale », les K7 que lui et Renée enregistraient l’un pour l’autre. Des K7 pour faire l’amour, d’autres pour se faire la gueule, des K7 pour les jours radieux, d’autres pour les jours de pluie.

Livre à la BO exceptionnelle, d’Elvis à Missy Elliott, des Rolling Stones à Yo La Tengo, de Leonard Cohen à Pavement, Bande originale est surtout une magnifique chanson d’amour. On nous aura rarement fait comprendre avec autant d’émotion combien la musique est inséparable de nos vies, comment elle rythme nos jours, leurs harmonies et leurs dissonances. Rob Sheffield est journaliste. Il travaille à Rolling Stone et à MTV. Il vit à Brooklyn. Bande originale est son premier roman.

 

ISBN : 978-2-35584-020-3 • Format : 14 X 22 cm • Nombre de pages : 300 • Prix public : 19 euros • Mise en vente : avril 2009 Interforum : 406575   / Prix, dates de parution, éléments techniques, couvertures, photos et crédits non contractuels

La presse en parle

The New York Times « Ce roman, et ce n’est pas une mince affaire, est à la fois extrêmement drôle et magnifiquement désespéré. »

Publishers weekly « Les merveilleuses histoires de Rob Sheffield, souvent hilarantes et délicieusement précises, évoquent la naissance d’un amour aussi bien que la construction d’une vie à deux. »

Booklist : « Tous ceux qui aiment la musique et comprennent ses capacités mystérieuses à rapprocher les gens ne pourront qu’adorer cette charmante réflexion douce-amère sur les joies et les désespoirs de l’amour. »

Newsweek.com « C’est la véracité de chaque petit détail qui rend ce livre si touchant. Mais il y a autre chose : Rob Sheffield est drôle. Pince-sans-rire et sardonique, même dans la souffrance, il est romantique et tragique sans jamais devenir exaspérant. »

Entertainment Weekly « Drôle, déchirant et héroïque. » « Un trio amoureux passionné et tragique : La musique est au centre de l’amour qui unit Rob Sheffield et Renée. »

Times.com « Le formidable portrait d’une génération musicale. Que l’on s’accorde ou non avec son constat que la culture pop américaine est bien moins excitante aujourd’hui qu’à l’époque, Bande Originale vous en apprendra sûrement plus sur ce que c’était qu’être jeune aux USA dans les années 90 qu’une douzaine de biographie de Nirvana. »

Sunday Telegraph (Australia) : « Rob Sheffield, qui se décrit lui même comme un geek irlandais de Boston, est parfois drôle à se tordre de rire et émouvant aux larmes quand il cherche un sens à la vie pour sortir de son chagrin. À travers toute cette émotion, c’est l’insatiable appétit de musique de Rob Sheffield et de Renée qui illumine le livre. »

The Village Voice (NY) « Sheffield construit son roman autours de 15 compilations. Ce dispositif pourrait devenir insupportablement artificiel chez n’importe quel autre écrivain. Mais Sheffield est un critique professionnel et son discours sur la musique n’est jamais tactique ou caricatural : c’est le prisme à travers lequel les deux amoureux voient le monde. L’amour que porte Sheffield à Renée et celui qu’il porte à la musique sont si étroitement liés qu’on se demande comment il a pu ré-écouter le moindre morceau après sa mort. Mais il a gardé toutes ces cassettes et s’en est servi pour construire un livre terriblement émouvant. »

Chicago Sun Time « La prose de Sheffield est serrée, concentrée et pleine de ces charmants détails sur les prémices amoureux qu’on aimerait pouvoir écrire si on en avait le talent. Il parsème son récit de références musicales et culturelles sans devenir inaccessible pour autant ce qui lui permet de se hausser à la hauteur de Nick Hornby et d’un autre adepte du name-dropping, Bret Easton Ellis. »

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