Liberté sans condition

Seth Morgan

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Aude Pasquier

Vous avez aimé Drugstore Cow-Boy ?

Vous avez aimé Requiem for a dream ?

Vous allez adorer Liberté sans condition.

Joe Barker est un junkie. Aboyeur dans une boîte de strip-tease de San Francisco, dealer à ses heures
perdues, il vit avec une prostituée, Kitty. Entraîné dans une affaire de vol à main armée qui tourne mal, Joe se retrouve derrière les barreaux. Loin d’être en sécurité, il est en réalité plus en danger que jamais entre des codétenus cinglés, des gangs impitoyables et des gardiens imprévisibles. Surtout, Joe a bien malgré lui mis la main sur un objet que convoite Baby Jewels, un caïd de la pègre, roi du porno et amateur de snuff movies. Le mal incarné.

Publié aux États-Unis en 1990, inédit en France, Liberté sans conditon, unique roman de son auteur, est considéré comme l’un des plus grands livres de la contre-culture américaine. Dans la lignée des chef-d’oeuvres de Nelson Algren ou de Hunter S. Thompson, Seth Morgan nous offre un tableau fascinant de l’underground américain. Aussi drôle que bouleversant, il illumine ses paumés magnifiques d’un style inoubliable.

Fils d’une illustre famille new-yorkaise, Seth Morgan, né en 1949, a quitté l’université de Berkeley pour rejoindre la scène rock. Il vivait avec Janis Joplin, rencontrée lors d’un deal de cocaïne, depuis plusieurs mois lorsque la chanteuse est morte. Il s’est inspiré de sa propre vie pour écrire Liberté sans condition, rédigé à la prison de San Quentin, où il purgeait une peine pour attaque à main armée. Seth Morgan a trouvé la mort en1990 dans un accident de moto, quelques jours après la sortie du livre.

ISBN : 978-2-35584-186-6 • Format : 14 x 22 cm • Nombre de pages : 400 • Prix public : 22 euros • Mise en vente :  mai 2013 • Interforum : 551 756 / Prix, dates de parution, éléments techniques, couvertures, photos et crédits non contractuels

La presse en parle

« Henry Miller et William Burroughs ont trouvé leur fils spirituel. Un écrivain exceptionnel. » The New York Times.

« Liberté sans condition est du niveau de Requiem for a dream d’Hubert Selby, avec, en plus, cette faculté qu’on les plus grands, tels DeLillo, de créer un monde entièrement inédit par la seule grâce de leur langue. » The Times.

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