Les Fleurs de l'ombre

Steve Mosby

Traduit de l’anglais par Laura Derajinski

Dans la lignée du phénoménal Un sur deux, le nouveau thriller de Steve Mosby.

« Ce n’est pas l’histoire d’une petite fille qui disparaît. C’est l’histoire d’une petite fille qui réapparaît. Un matin, sur une promenade de bord de mer, venue de nulle part, une fleur noire à la main et une histoire atroce à raconter. »

Ainsi commence La Fleur de l’ombre, un thriller écrit en 1991 par un certain Robert Wiseman, mystérieusement disparu alors qu’il en écrivait la suite. Après que le corps de son père a été retrouvé sans vie au pied d’un viaduc, Neil Dawson apprend que celui-ci nourrissait une étrange obsession pour ce roman. Bientôt il constate de troublantes similitudes entre les derniers jours de Robert Wiseman et ceux de son père. Pire encore, c’est peu à peu la réalité qui semble s’inspirer de l’abominable récit de La Fleur de l’ombre. Et Neil ne tarde pas à se retrouver aux prises avec un psychopathe d’un genre très particulier.

Avec ce thriller d’une noirceur absolue Steve Mosby multiplie les mises en abyme et entraîne le lecteur dans un formidable puzzle mêlant réalité et fiction. Outre l’intrigue, d’une densité rare, on y retrouve le style incomparable et la complexité de personnages terriblement humains qui ont fait le succès d’Un sur deux.

 

Steve Mosby est né en 1976 à Leeds. Après Un sur deux et Ceux qu'on aime, Les Fleurs de l’ombre est son troisième roman publié en France.

 

ISBN : 978-2-35584-106-4 • Format : 14 x 22 cm • Nombre de pages : 354 • Prix public : 20,30 euros • Mise en vente : 19 Janvier 2012 • Interforum : 522 083 / Prix, dates de parution, éléments techniques, couvertures, photos et crédits non contractuels

La presse en parle

« Un polar à l’atmosphère tenace, impossible à refermer avant le point final. »
Rolling Stone

« Ce thriller est sans doute l’un des plus angoissants de ce début d’année. »
Valérie Gans, Madame Figaro

« Jonglant délibérément avec les coïncidences, ponctuant le parcours de Neil de solides suspenses, Mosby démontre en équilibriste que la littérature a la puissance de faire se croiser des (destins) parallèles. »
L'Alsace

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