presse

26 mars 2009

Tim Willocks - La Religion

La Religion

Tim Willocks

Paru le jeudi 26 mars 2009

"Follement romanesque"
Le Canard enchainé

"Tim Willocks envoûte par son écriture puissante, poétique, pleinement rendue par une superbe traduction."
Le Monde diplomatique

"Un récit résolument tourmenté, érudit et crépusculaire." "Le lecteur est emporté par une multitude de scènes obsédantes, écrites par le fils caché de James Ellroy et d'Umberto Eco."
Télérama

"Vision panoptique des évènements, art du point, puissance hypnotique de l'intrigue, poésie de l'évocation, imagination cruelle et souriante."
Le Monde
- Daniel Rondeau

19 mars 2009

Rob Sheffield - Bande Originale

Bande Originale

Rob Sheffield

Paru le jeudi 19 mars 2009

The New York Times « Ce roman, et ce n’est pas une mince affaire, est à la fois extrêmement drôle et magnifiquement désespéré. »

Publishers weekly « Les merveilleuses histoires de Rob Sheffield, souvent hilarantes et délicieusement précises, évoquent la naissance d’un amour aussi bien que la construction d’une vie à deux. »

Booklist : « Tous ceux qui aiment la musique et comprennent ses capacités mystérieuses à rapprocher les gens ne pourront qu’adorer cette charmante réflexion douce-amère sur les joies et les désespoirs de l’amour. »

Newsweek.com « C’est la véracité de chaque petit détail qui rend ce livre si touchant. Mais il y a autre chose : Rob Sheffield est drôle. Pince-sans-rire et sardonique, même dans la souffrance, il est romantique et tragique sans jamais devenir exaspérant. »

Entertainment Weekly « Drôle, déchirant et héroïque. » « Un trio amoureux passionné et tragique : La musique est au centre de l’amour qui unit Rob Sheffield et Renée. »

Times.com « Le formidable portrait d’une génération musicale. Que l’on s’accorde ou non avec son constat que la culture pop américaine est bien moins excitante aujourd’hui qu’à l’époque, Bande Originale vous en apprendra sûrement plus sur ce que c’était qu’être jeune aux USA dans les années 90 qu’une douzaine de biographie de Nirvana. »

Sunday Telegraph (Australia) : « Rob Sheffield, qui se décrit lui même comme un geek irlandais de Boston, est parfois drôle à se tordre de rire et émouvant aux larmes quand il cherche un sens à la vie pour sortir de son chagrin. À travers toute cette émotion, c’est l’insatiable appétit de musique de Rob Sheffield et de Renée qui illumine le livre. »

The Village Voice (NY) « Sheffield construit son roman autours de 15 compilations. Ce dispositif pourrait devenir insupportablement artificiel chez n’importe quel autre écrivain. Mais Sheffield est un critique professionnel et son discours sur la musique n’est jamais tactique ou caricatural : c’est le prisme à travers lequel les deux amoureux voient le monde. L’amour que porte Sheffield à Renée et celui qu’il porte à la musique sont si étroitement liés qu’on se demande comment il a pu ré-écouter le moindre morceau après sa mort. Mais il a gardé toutes ces cassettes et s’en est servi pour construire un livre terriblement émouvant. »

Chicago Sun Time « La prose de Sheffield est serrée, concentrée et pleine de ces charmants détails sur les prémices amoureux qu’on aimerait pouvoir écrire si on en avait le talent. Il parsème son récit de références musicales et culturelles sans devenir inaccessible pour autant ce qui lui permet de se hausser à la hauteur de Nick Hornby et d’un autre adepte du name-dropping, Bret Easton Ellis. »

23 octobre 2008

Al Pacino, Lawrence Grobel - Al Pacino, Entretiens avec Lawrence Grobel

Al Pacino, Entretiens avec Lawrence Grobel

Al Pacino, Lawrence Grobel

Paru le jeudi 23 octobre 2008

A propos d'Al Pacino, Entretiens avec Lawrence Grobel :

« Al Pacino se confesse pour la première fois. Une somme indispensable. »
La Parisienne

« Un exercice de confession aux airs de papotage entre amis, qui en dit long sur cette figure mythique. »
Elle

1 septembre 2008

R. J. Ellory - Seul le silence

Seul le silence

R. J. Ellory

Paru le lundi 1 septembre 2008

« Un véritable piège, dévorant, parfaitement construit. » « un impeccable thriller, d’une éclatante noirceur, un livre magnifique sur l’énigme du Mal et la culpabilité, la rédemption par l’écriture. »
Télérama

« Un subtil cocktail de mélancolie et d’effroi dont on est pas prêt d’oublier la saveur ».
Elle

« Un livre unique » « Une langue âpre et violemment poétique »
Le Figaro Magazine

« Ellory a transformé une vie tragique en roman foudroyant » « un récit crépusculaire, hanté par la culpabilité »
Paris Match

« À consommer sans modération ! »
Marianne