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14 février 2008

Steve Mosby - Un sur deux

Un sur deux

Steve Mosby

Paru le jeudi 14 février 2008

« Thomas Harris a du soucis à se faire. Du haut de ses 31 ans, l’Anglais Steve Mosby réussit en un roman à faire oublier les frissons que pouvaient procurer au lecteur les exactions d’Hannibal Lecter. » « Brillamment construit, bigrement efficace et, pour tout dire, réellement angoissant, voici un roman qu’on ne quitte pas des yeux. » Jean-Christophe Buisson, Le Figaro Magazine

« Un roman au potentiel de contagion énorme. » Carlos Gomez, Le Journal du Dimanche

« Le thriller le plus étonnant que j'aie lu depuis longtemps. Je ne perdrai pas mon temps à résumer l'intrigue, je vous dirai juste qu'une écriture de cette qualité et une construction de cette originalité ne se rencontrent que très rarement. Si vous ne lisez pas Steve Mosby cette année, vous y viendrez de toute façon dans les années à venir – alors, faites vous plaisir, commencez dès maintenant ! » The Morning Star

« Un classique immédiat ! Steve Mosby joue avec toutes les formules du genre, les manipule et les réinvente, sans une seule fois tomber dans le cliché. Pour preuve, le retournement final, admirablement conçu et d'une originalité incroyable. » Paul Connolly, London Lite.

« Steve Mosby s'impose d'emblée comme un écrivain qui revivifie le genre. Son écriture, la construction qu'il invente et l'atmosphère très particulière qu'il crée ouvrent aux romans de serial-killer des horizons totalement nouveaux. » Tangled Web

« Le thriller le plus ensorcelant que l'on ait lu depuis longtemps. Steve Mosby maîtrise parfaitement l'art de faire monter la tension avant de changer complètement la donne, au moment précis où vous pensiez y voir plus clair. C'est certes tôt dans l'année pour faire ce genre de prédiction, mais cela m'étonnerait beaucoup que l'on trouve un thriller aussi original et surprenant en 2007. » Spinetingler

« Un roman qui se transforme vite en obsession pour le lecteur. Comme dans les plus grands livres du genre, il est impossible de prétendre savoir ce qui se passe réellement avant la toute dernière page. » The Guardian